Samedi 6 octobre 2007

En raison de la maltraitance

 

Les familles des prisonniers de « la Salafiya Djihadiya » protestent devant la prison de Salé

 

Les familles des prisonniers de « la Salafiya Djihadiya » ont organisé hier un sit-in, en face de la prison civile de Salé. Les familles ont choisi de protester en silence, aucun slogan ou pancarte n'a été levé en l'absence de l'encadrement de toute association de droit.

 

Pour sa part, Hayat Al-Jaawani a assuré que son frère prisonnier Samir Al-Jaawani a été torturé avant-hier pour l'accusation d'avoir incité à la grève, en conséquence de quoi il est entré en situation de Coma, ajoutant dans une déclaration à Attajdid qu'elle lui a rendu visite hier et elle a trouvé les traces apparentes de torture sur son corps, précisant que les fonctionnaires se comportent de façon provocatrice vis-à-vis des familles des prisonniers.

 

De son côté, Ghizlaine Al-Allam, épouse du prisonnier Mohssin Azzohri, a dit avoir rendu visite à son époux qu'elle a trouvé dans un état lamentable, indiquant qu'il a été privé d'eau chose qui s'est répercutée sur son état de santé.

 

D'autre part, des sources avisées ont fait état de l'aggravation de l'état de santé des prisonniers en grève de la faim depuis une semaine dont le nombre a dépassé deux cents prisonniers, assurant que leur état de santé s'est détérioré d'une façon très grave au point où certains d'entre eux vomissent du sang.

 

Source : ATTAJDID, numéro 1738, vendredi à dimanche 4/6 octobre 2007, page 01.

par Al-khurassani publié dans : Actualité
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Samedi 6 octobre 2007
L’information attend seulement d’être officialisée. Le Maroc a finalement opté pour des avions de combat américains, les fameux F-16, plutôt que les “Rafale” de l’avionneur français Dassault.
Depuis plusieurs semaines déjà, les chancelleries bruissaient de la même information : Rabat aurait préféré l’offre américaine à celle française pour des raisons sonnantes et trébuchantes.
Si la France comptait livrer au Royaume 18 avions de combat de type “Rafale” contre la coquette somme de 2,3 milliards d’euros, les Etats-Unis ont tout simplement bouleversé la donne en proposant, eux, 32 F-16, prélevés sur ceux de l’US Force et fabriqués par Lockheed Martin, pour moins de 2 milliards de dollars.
“Soit un milliard de dollars de moins pour le double des avions”, s’exclame un observateur averti qui a fait ses comptes avant de rappeler que les Etats-Unis font montre d’un grand intérêt pour la région du Maghreb et du Sahel notamment en initiant, fin 2000, en partenariat avec les pays européens et africains un exercice militaire au Sahel, Flintlock.
“La dernière édition de ce programme a été d’ailleurs menée dans le cadre d’un partenariat transsaharien de lutte contre le terrorisme”.
Selon des informations rendues publiques par le journal économique français “La Tribune”, le bailleur de fonds de cet équipement en avions de combat serait l’Arabie Saoudite.
A Paris, on le sait, le Rafale est difficilement concurrentiel face aux F-16 américains, certes d’occasion, mais qui inondent le marché de l’armement.
Le ministre français de la Défense, “himself”, cité par le portail marocain de l’aéronautique, le reconnaissait récemment : le Rafale fait partie d’un programme pensé en pleine guerre froide, alors qu’aujourd’hui de nombreux pays ne sont pas sur des schémas de combat intense mais sont plutôt guidés par la question du prix.
Depuis sa mise en service au début des années 1990, le Rafale n’a d’ailleurs été commandé que par la seule armée française, n’obtenant jusque-là aucun contrat à l’exportation.
La commande marocaine d’avions d’armement qui viendraient tout droit d’outre-Atlantique a dû très probablement faire grincer des dents Paris, d’autant que le contrat d’achat des Rafale devait être signé lors du voyage au Maroc que doit effectuer à la fin du mois d’octobre le président français Sarkozy.
Une visite présidentielle au cours de laquelle sera très certainement signé un protocole d’accord portant sur la fourniture du Train à Grande Vitesse français que compte acquérir Rabat.
“Les négociations ont commencé. Le Maroc a bien l’intention de relier par TGV Marrakech à Essaouira”, nous a confié une source proche du ministère de l’Equipement et du Transports.

Narjis Rerhaye
http://liberation.press.ma

par Al-khurassani publié dans : Actualité
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Mardi 2 octobre 2007
2/10 - Etat Islamique d'Irak/Annonce du Martyre du commandant Abu Ussama Al Tunsi
 
بسم الله الرحمن الرحيم



Louange à Allah seigneur de l'univers, et que la prière et la paix soient sur notre prophète Muhamad et sur sa famille et ses compagnons.Ensuite:

{Certes, Allah a acheté des croyants, leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis. Ils combattent dans le sentier d'Allah : ils tuent, et ils se font tuer. C'est une promesse authentique qu'Il a prise sur Lui-même dans la Thora, l'évangile et le Coran. Et qui est plus fidèle qu'Allah à son engagement? Réjouissez-vous donc de l'échange que vous avez fait : Et c'est là le très grand succès}

At-Tawba : 111


Nous annonçons à la Nation Islamique en général et aux Moujahidines en particulier, la nouvelle du Martyre du commandant Moujahid, Sheikh Abu Ussama At-Tunsi (Qu'Allah l'accepte parmis les martyrs)

Il a émigré, il a combattu par sa langue et l'épée, il a tué et a été tué, et il a soutenu la Vérité et ses gens! Quel excellent homme il était! Il fut parmis les premiers Muhajirin (émigrés) à fouler la terre du Jihad au Pays des Deux Fleuves. Il a mené de nombreuses opérations et il était tel une montagne dans sa solidité!

Il était l'émir de la "Brigade de la Mère des Croyants, 'Aisha", cette brigade qui compte dans ses rangs les meilleurs héros de l'Islam (Muhajirin et Ansar), cette Brigade est celle qui a participé à de nombreuses grandes batailles et expéditions, comme par exemple la bataille de Falloujah, l'expédition contre la prison d'Abu Ghraib, etc...Cette Brigade est aussi la cause du changement d'appellation de la région du sud de Baghdad, en "Triangle de la Mort" pour les forces croisées et leurs serviteurs!

Ô Nation de l'Islam, la perte des bien-aimés n'est qu'une preuve évidente de la véracité de notre chemin! Et c'est seulement par leur sang que l'aube de la Victoire apparaîtra!

Ô Abu Ussama...

La guerre entre nous et eux n'est que rivalité. Parfois nous avons le dessus sur eux et parfois ils ont le dessus sur nous. Hier nous écrasions leurs lambeaux de chair un peu partout et leurs corps volaient en éclats, et ils sont constamment entrain de soigner leurs blessures...

Ô Abu Ussama..

Nous combattons pour Allah! Ces blessures et douleurs ne sont que des marques de dignité dont nous sommes fiers et honorés! Y a-t-il chose plus grande que le fait que nous soyons les soldats de l'Unicité et les gardiens de la Croyance...Allah est notre Maître et nul maître à eux..

Ô compagnons de route...

Ce qui renforcera le plus votre détermination et vous aidera à surpasser votre douleur et tristesse, est que vous sachiez que ces ennemis ont déclaré leur hostilité à Allah, ont interrompu l’application de la Législation divine, ont violé les demeures et les honneurs, ainsi que les sacralités ! Cela vous a mis en colère pour Allah et son Prophète, et vous a fait dégainer votre sabre, en criant : « Ô mécréance ! Que nous périssions si vous êtes sauvés ! »

La route est longue et le chemin semé d’épines…Et nous devons nécessairement tout dépenser dans ce chemin !

Par Allah Ô Abu Ussama…

La vie ne nous est agréable que par le combat avec ces tyrans ! A chaque fois que je me rappelle que je m’en irai vers Allah un jour, je L’invoque pour qu’Il me fasse entrer dans Son Paradis et qu’Il me couvre de Ses grâces ! Et ce jour là sera le dernier chapitre de ma vie avec les ennemis d’Allah !

Patientez Ô compagnons de route…

Patients nous nous sommes engagés, et leur complot ne vous fera aucun tort…

Et que nos langues répètent :

« Ô Allah prend de mon sang jusqu’à ce que Tu sois Satisfait ! »
« Ô Allah prend de mon sang jusqu’à ce que Tu sois Satisfait ! »
« Ô Allah prend de mon sang jusqu’à ce que Tu sois Satisfait ! »

Et d'Allah proviennent l'Aide et la Guidée

Ô Allah défait les Croisés et leurs alliés Rawafidhs haineux, fait d' eux et de leurs équipements un butin pour les Musulmans;

Ô Allah détruit les.

Ô Allah, le Ciel est tien, la Terre est tienne, la Mer est tienne; Ô Allah fait voler toutes leurs forces dans les airs, détruit toutes leurs forces sur terre et noie toutes leurs forces sur mer.

Ô Allah exerce des représailles sur eux, afflige les comme Tu as affligé Pharaon et sa nation; Ô Allah afflige leur pays par des innondations, fait qu' ils nécessitent argent, nourriture et hommes.

Ô Allah défait les, détruit les Ô le Tout Fort, le Tout Puissant.

Allah est le Plus Grand

{C' est à Allah qu' est la puissance ainsi qu' à Son messager et aux croyants. Mais les hypocrites ne le savent pas}


Etat Islamique d' Irak/ Ministère de l' Information



(Centre Médiatique Al Fajr)
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Mardi 2 octobre 2007
بسم الله الرحمن الرحيم



L’Organisation Al-Qa'ida au Maghreb Islamique





Exécution d’une opération martyre contre les croisés français

Louange à Allah, qui affermit l’Islam par Son secours, qui humilie l’idolâtrie par Sa contrainte, qui gère les événements par Son ordre, et qui ménage les mécréants par Son stratagème. Celui qui a fait que les jours s’alternent (victoire et défaite), par Sa justice, et qui a octroyé la bonne issue pour les pieux, par Sa faveur.

Que la prière et le salut soient sur celui avec l’épée duquel Allah a élevé le flambeau de l’Islam.

En outre :

Allah dit : « Certes, Allah a acheté des croyants, leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis. Ils combattent dans le sentier d'Allah: ils tuent, et ils se font tuer. C'est une promesse authentique qu'Il a prise sur Lui-même dans la Thora, l'Evangile et le Coran. Et qui est plus fidèle qu'Allah à son engagement? Réjouissez-vous donc de l'échange que vous avez fait: Et c'est là le très grand succès. » (At-Tawba :111)

En ce noble mois et ce jour béni, un autre chevalier parmi les Chevaliers du Martyre et un prétendant des Houris s’est élancé pour marquer de son sang et de sa dépouille les jalons du califat bien guidé et pour réveiller avec le sacrifice de sa personne une Oumma musulmane contre laquelle se sont ligués les mécréants et les apostats.

Au matin du Vendredi 9 Ramadhan 1428, à 7h15, le héros prétendant au martyr Othman Abu Dja'far se lança à bord d’une voiture de marque Mazda remplie de pas moins de 250 kgs d’explosifs pour viser des croisés français impliqués dans le projet de construction d’un grand barrage dans la région d’Al Hammam (Lakhdharia). Notre martyr les prit d’assaut au niveau de la jonction entre les routes d’Al Hammam et Lakhdharia où les mécréants étaient sous haute protection d’un convoi de trois camions de l’armée païenne et deux véhicules blindés de la gendarmerie.
L’explosion détruisit complètement le véhicule Toyota transportant les français et entraîna la mort de pas moins de trois croisés et un nombre indéterminé d’apostats, tandis que le reste de leurs chiens de garde collaborateurs prirent la fuite sans se retourner.

Il est à noter que pour la seule protection de ces souillures infidèles, l’armée païenne a mobilisé les efforts d’une caserne entière dont l’effectif dépasse les 1200 militaires, s’empressant de protéger ses maîtres des coups des lions de l’Islam, bien que leurs forteresses ne leur soient désormais plus d’aucune utilité face aux jeunes musulmans qui accourent vers la mort.

Ô adorateurs de la Croix, Ô france haineuse :

La vengeance du sang du million et demi de martyrs est encore d’actualité…

Votre politique criminelle envers les musulmans en Afghanistan, en Irak, au Liban et ailleurs, votre soutien à vos agents, vos fils du gouvernement algérien apostat et vos attaques répétées contre les pratiques de l’Islam, tout ceci constitue des motifs qui font que tout musulman véridique brûle de l’intérieur dans le désir de vous frapper et vous cibler.

Ô Allah défait les Juifs, les Chrétiens et leurs agents renégats.

Ô Allah donne la victoire aux Moujahidines partout, et accorde-leur une aide de Ta part..

Allah est le plus grand! Allah est le plus grand! Allah est le plus grand!

Et c'est à Allah que revient l’Honneur ainsi qu'à Son messager et aux Moujahidines.

Allah est le plus grand !

Et c'est à Allah qu'est la fierté ainsi qu'à Son messager et aux Moujahidines.

Le Comité Informatif
de l’Organisation Al Qa’ida au Pays du Maghreb Islamique

Le Vendredi 9 Ramadhan 1428
21/09/2007

(Centre Médiatique Al Fajr)
par Al-khurassani publié dans : Actualité
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Mardi 2 octobre 2007
Rabat, Maroc - Le nombre de mendiants au Maroc s'élève à environ 196.000 personnes, avec une concentration de 21,8% dans la région de Rabat, ont révélé les résultats de la première enquête officielle sur ce phénomène dans le royaume alaouite, communiqués samedi à la PANA. 

Selon cette enquête, réalisée sur un échantillon de 3.400 personnes au Maroc, pays dont la population est estimée à plus de 30 millions d'habitants, c'est à Rabat que la concentration des mendiants est la plus forte (21,8%), suivie de Casablanca (17,8%). Le taux le plus faible (6,8%) a été enregistré à El Jadida (Ouest).

Pai ailleurs, plus du tiers (35,2%) des mendiants marocains sont mariés, alors que les causes de la mendicité demeurent la pauvreté (51,8%), le handicap physique (12,7%), la maladie (10,8%) et le chômage (9,3%).

Par tranches d'âge, les mendiants de 40 à 59 ans représentent 34,6% de l'effectif total, alors que les jeunes de moins de 18 ans représentent 11,5%, selon la même source.

Rabat - 29/09/2007
Panapress
par Al-khurassani publié dans : Actualité
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Mardi 2 octobre 2007

Transparency international a rendu public son Indice de perception de la corruption

L’Algérie régresse à grands pas. L’indice de perception de la corruption (IPC) 2007 rendu public hier, à Berlin et à Londres par Transparency International (TI), démontre que l’Algérie a perdu 15 places par rapport à l’année écoulée.

L’Algérie est à la 99e place sur 179 pays classés (l’IPC comprenait 163 pays en 2006). Sa note est médiocre : 3 sur 10. Selon l’IPC, plus la note est basse, plus la corruption est étendue. Avoir une note de 10 signifie que le pays est transparent et ne connaît pas de corruption. Les auteurs de l’IPC considèrent qu’une note inférieure à 3 signifie l’existence d’un « haut niveau de corruption au sein des institutions de l’Etat ». En 2006, l’Algérie a été classée à la 84e place mondiale avec une note de 3,1 sur 10. En Afrique, l’Algérie est classée à la 16e place, la Tunisie à la 7e place (61e au niveau mondial), le Maroc à la 10e et l’Egypte à la 17e.

L’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC), que préside Djillali Hadjadj et qui représente Transparency International à Alger, n’est pas surprise par le mauvais score enregistré par l’Algérie. « La situation sociopolitique et économique catastrophique qui prévaut en Algérie, depuis plusieurs années déjà, n’a cessé de favoriser les conditions de l’explosion de la corruption – petite et grande – à tous les niveaux, et tout est fait par le pouvoir en place pour que la généralisation de ce fléau se poursuive à grande échelle. Le retour en force d’un Etat policier, autoritaire, répressif et liberticide, est un des principaux indicateurs de ce maintien de l’Algérie parmi les pays cancres de la corruption au sein de la communauté internationale », estime l’AACC, dans un communiqué rendu public hier.

« Naîveté politique »

« Ceux qui croyaient que derrière les discours officiels et autres déclarations où le chef de l’Exécutif et son ministre de la Justice évoquaient leur intention de lutter contre la corruption se cachait une réelle volonté politique, en ont eu pour leur "naïveté" politique : tout cela était de la poudre aux yeux destinée aux partenaires internationaux et qui a surtout servi au plan interne à régler des comptes pour des luttes de pouvoir », ajoute l’AACC. L’association relève que l’Algérie « combat avec acharnement » la mise en place de mécanismes internationaux de surveillance de l’application de la Convention des Nations unies contre la corruption. Convention pourtant ratifiée par Alger autant que celle de l’Union africaine. « Non seulement l’arsenal législatif et réglementaire issu de ces Conventions est très indigent et très incomplet, mais il n’est même pas appliqué », relève l’AACC. Elle cite l’exemple de l’agence gouvernementale contre la corruption qui n’est toujours pas mise en place en dépit de la promulgation d’un décret portant sa création. « Second exemple, le processus de déclaration de patrimoine est éclaté et dispersé, sans mécanisme de suivi et de contrôle, et surtout non effectif, le chef du gouvernement ne se donnant même pas la peine de rendre publique sa propre déclaration de patrimoine », note l’AACC. Selon elle, les 200 milliards de dollars débloqués pour le plan de consolidation de la relance économique sont la proie de prédateurs et de « charognards maffieux ».

Elle évoque le recours systématique aux marchés de gré à gré, devenu une règle « dans nombre de ministères et au niveau des exécutifs de wilaya ». « Tout récemment encore, le ministre des Affaires religieuses annonçait, suite à l’ouverture des plis pour les études de la grande mosquée d’Alger, que ce sera au président de la République de choisir "l’heureux élu" parmi les 5 bureaux d’études retenus lors de la première sélection ! En vertu de quelle loi et de quelle réglementation sur les marchés publics, ce ministre annonce-t-il pareille décision ? », se demande l’AACC. Elle s’interroge sur l’opportunité de consacrer 3 milliards de dollars pour la construction d’une mosquée alors que la grande pauvreté se développe dans le pays et que le président de la République préconise la rigueur dans les dépenses publiques. Ravagés par la violence, la Somalie et l’Irak figurent parmi les pays les plus corrompus au monde. Au Moyen-Orient, Israël arrive en tête des pays les moins touchés par la corruption (30e au rang mondial), suivi par le Qatar, les Emirats arabes unis, le Bahreïn, Oman et la Jordanie. La Syrie, l’Iran, le Yémen et le Liban sont mal classés. Le Liban occupe la même place que l’Algérie, l’Arménie, le Belize, la Mongolie et la République Dominicaine.

« Institutions publiques compromises »

Le Bostawana est le pays le plus « propre » d’Afrique. Il est talonné de près par l’Afrique du Sud, le Cap-Vert, Maurice, la Namibie et les Seychelles. Les pays nordiques, principalement la Finlande, le Danemark et la Suède, gardent leur place de leaders mondiaux en matière d’absence de corruption. La Nouvelle-Zélande, le Singapour, l’Islande et les Pays-Bas sont également bien placés. La Grande-Bretagne arrive à la 12e place, l’Allemagne à la 16e, le Japon à 17e, la France à la 19e, les Etats-Unis à la 20e, l’Espagne à la 25e, l’Italie à la 41e, la Turquie à la 64e et la Russie à la 143e. Le Brésil et la Chine sont classés à la 72e place. « Les résultats de l’IPC 2007 montrent que la grande corruption dans les transactions commerciales internationales prend des proportions de plus en plus inquiétantes. L’Algérie est devenue un "acteur" important de ce type de corruption, et ce n’est pas un hasard si 4 principaux fournisseurs de l’Algérie – l’Allemagne, le Canada, l’Italie et le Japon – n’ont toujours pas ratifié la Convention des Nations unies contre la corruption », observe l’AACC, notant que l’énorme manne pétrolière entre les mains du pouvoir contribue à entretenir la corruption.

Transparency International relève que ce sont les pays les plus pauvres qui souffrent le plus sous le joug de la corruption. « Il est de leur responsabilité de s’attaquer au problème. Les notes faibles de l’IPC indiquent que les institutions publiques sont fortement compromises. La priorité est d’améliorer la transparence dans la gestion financière, de la collecte des impôts aux dépenses publiques, de renforcer les procédures de contrôle et de mettre fin à l’impunité dont bénéficient les responsables corrompus », préconise l’ONG. Huguette Labelle, présidente de Transparency International, estime que les pays dont les notes sont les plus basses en matière de corruption doivent prendre ces résultats avec le plus grand sérieux et agir dès maintenant pour renforcer la responsabilité des institutions publiques. « Mais les pays les mieux notés doivent également agir, en particulier pour sévir contre les activités de corruption dans le secteur privé », ajoute-t-elle. L’Indice de perceptions de la corruption de TI classe les pays en fonction du degré de corruption perçu dans les administrations publiques et la classe politique. Son élaboration fait appel à des sondages d’experts réalisés par des organismes indépendants crédibles. Johann Graf Lambsdorff, professeur d’université à Passau en Allemagne, est chargée d’établir l’IPC pour Transparency International. L’IPC définit la corruption comme l’abus d’une charge publique à des fins d’enrichissement personnel (les pots-de-vin dans le cadre de marchés publics, le détournement des fonds publics, etc).

Metaoui Fayçal, pour El Watan

par Al-khurassani publié dans : Actualité
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Dimanche 30 septembre 2007

Unanimité dans les rapports internationaux et nationaux sur les prisons marocaines :

 

Situation désastreuse, souffrances, … et poursuite de la torture

 

L'ensemble des rapports, émis par les comités de droits de l'homme internationaux et nationaux, gouvernementaux et non gouvernementaux avec des diagnostics divers ; attestent que les institutions pénitentiaires connaissent des situations inquiétantes, et que le prisonnier au Maroc continue de subir tous les types de supplices,  discrimination, torture, privation de ses droits, et la corruption qui entoure l'institution pénitentiaire par tous les côtés.

 

Dans le dernier rapport du centre marocain des droits de l'homme sur la situation des droits pour la période de 2006 et des quatre premiers mois de 2007, il a été mentionné que le Maroc continu de connaître le phénomène de torture dans les locaux de la police et de la gendarmerie royale, dans les centres de détention secrets, ainsi que dans les prisons. Le rapport précise qu'il y a de nombreux types de torture :

 

- Torture physique : en utilisant tous les techniques de battage et de nuisance délibérée avec les bâtons normaux et électriques, et le brûlage avec les bouts de cigarettes ;

 

- Torture psychologique : à travers les insultes et les injures… l'interdiction de dormir, et les menaces de viols sur les femmes, les filles, et les proches (des détenus) ;

 

- Torture sexuelle : en pratiquant tous les types de viol directement, ou à travers des instruments aigus tels que les bâtons, les morceaux de verre, les bouteilles ;

 

Le rapport a ajouté que l'année 2006 a connu un ensemble d'arrestations arbitraires, d'enlèvements, et de perquisitions illégales de maisons de personnes suspectées d'appartenir à des organisations terroristes comme c'est le cas pour les membres du groupe Ansar Al-Mahdi et les membres de Hizb Attahrir Alislami. Et qu'il y a des pratiques hors la loi : « il y a dans une certaine région, entre la ville de Rabat et celle de Temara, un centre de détention secret, qui n'obéit pas à un système réglementaire clair, et est exclut de la surveillance des autorités juridiques, divers types de torture y sont exercés pour arracher des aveux des détenus qui y sont conduits après l'enlèvement ou l'arrestation d'une manière arbitraire. »

 

Par ailleurs, dans une lettre que les détenus islamistes de la prison de Salé (Azzaki) avaient adressée à l'association « Annassîr pour le soutien des prisonniers islamistes » où ils racontent leurs souffrances quotidiennes avec l'administration pénitentiaire, lettre dont le journal a reçu une copie, ils ont dit : « le directeur ne s'est pas contenté de torturer les détenus seulement, il a dépassé cela pour porter atteinte à leurs familles, à commencer par ce qu'ils subissent comme tortures psychologiques durant la visite, comme les fouilles qui violent la pudeur, au point qu'ils découvrent les sous-vêtements de certaines mères et femmes de détenus, sous le prétexte de vérifier qu'ils ne contiennent pas des choses interdites, et à terminer par leurs mises en détention pour les plus futiles des raisons, comme c'est arrivé à certains détenus. »

 

La lettre ajoute que les souffrances des détenus à l'intérieur de la prison sont nombreuses et diverses, elles attristent le proche et l'éloigné ; à commencer par les battages, les insultes, les menaces, les insultes manifestes envers Allah et l'islam… et l'interdiction aux prisonniers d'effectuer la prière du vendredi ainsi que celles des deux fêtes, et les perturbations (Bruits) durant les cinq prières, les extorsions et les rançonnements de façon à ce que chaque détenu soit obligé de donner des sommes d'argent ou des produits alimentaires aux fonctionnaires pour avoir ses droits tels que passer d'une cellule à une autre, ou bénéficier de la douche. À la fin, pour signaler l'ampleur des souffrances des prisonniers, la lettre conclut : « si nous voulions recenser tous les cas de torture, nous aurions besoin de plusieurs livres. »

 

Quant au dernier rapport de l'association marocaine des droits de l'homme, il souligne : « les tentatives de reformes qui ont commencé à partir du milieu des années 90, et qui ont visé à humaniser les prisons, afin de faciliter leur réinsertion (les prisonniers en général) après qu'ils soient relâchés, pour pas qu'ils soient contraints de commettre des crimes à nouveau, ont échoué relativement à atteindre les objectifs aux quels on aspirait. » En ce qui concerne les traitements cruels et dégradants, le rapport cite un ensemble de cas pour démontrer que « la pratique de la torture et autres traitements cruels reste courante dans les prisons malgré les images que présente la télévision et les déclarations faites par les responsables. »

 

Le rapport évoque aussi les cas d'enlèvements et leur suivi par l'association dans la considération que l'enlèvement ou ce qu'on appelle la disparition forcée est un des crimes les plus graves : « le Maroc reste parmi les pays qui exercent les enlèvements, cette pratique a fait son retour précisément après les événements du 16 mai, et leur nombre a augmenté. »

 

Le rapport ajoute sur la base d'un ensemble de plaintes « notre pays est encore loin de l'État de droit, tant que l'activation de la justice est suspendue, et avec la poursuite de l'impunité qui encourage à répéter toutes les violations graves aux droits de l'homme, cette situation montre que les recommandations du comité de l'équité et de la réconciliation concernant la mis en place d'une stratégie nationale de lutte contre l'impunité, n'ont connus aucune traduction réelle sur le terrain. »

 

Pour sa part, le dernier rapport du forum de la dignité pour les droits de l'homme, dans la section consacrée à la situation des prisons, paragraphe des traitements cruels, humiliants, et abaissant la dignité du prisonnier, a dénoncé « que dans l'absence des droits du détenu, celui-ci fait face à une série de violations qui commencent lors de l'arrestation où il subit la torture et la terreur. » La tragédie se poursuit, dit le rapport, même durant sa détention en prison où son intégrité physique est touchée, et où il subit un traitement cruel, inhumain ou humiliant. Cette tragédie augmente quand le détenu est un prisonnier politique ou d'opinion.

 

Le rapport ajoute qu'à travers le suivi (du forum de la dignité), environ 33.2 % des prisonniers assurent qu'ils ont subi une violence physique, alors que la majorité a subi une violence verbale. Le rapport précise que 1900 prisonniers se plaignent d'atteintes et de menaces… Ces pratiques conduisent à resserrer l'étau sur le prisonnier et à créer une situation de désespoir et de frustration et le sentiment de répression qui conduit quelques fois au suicide.


Pour sa part, la commission de la justice et de la législation dans l'assemblée des députés (parlement) a émis un rapport portant le numéro 04/02 « pour la mission d'évaluation de la situation des prisons » à propos de l'état général commun à la prison locale de Salé, la prison centrale de Kénitra, et le complexe pénitencier Okkacha, que le rapport a synthétisé dans un ensemble de remarques :

 

En ce qui concerne les traitements :

- existence de discrimination entre les prisonniers.

- existence de mauvais traitements.

- les transferts comme procédé de punition.

- pratique de l'isolement comme punition.

 

En ce qui concerne la situation de santé des prisonniers, le rapport la synthétise dans ce qui suit :

- difficulté de bénéficier de l'examen médical.

- carence dans la mise à disposition des médicaments.

- exposition aux maladies et à la dépendance.

- le phénomène d'inversion sexuelle.

 

Quant aux bâtiments, ils sont dépourvus d'aération, les installations sanitaires sont insuffisantes au vu de la surcharge que connaissent les prisons, la faiblesse de l'entretien, l'étroitesse des espaces de promenade et des pièces de visite.

 

Les installations, ajoute le rapport, malgré les efforts déployés par l'administration des prisons, il y a encore un manque clair en ce qui concerne les moyens du travail administratif ; un manque dans le nombre de lits et de couvertures en raison de la situation de surcharge extrême, ce qui oblige les détenus à dormir dans des conditions tragiques qui encouragent quelques pratiques immorales et ouvre la porte à la discrimination en faveur des personnes aisées ; les affaires des prisonniers s'exposent au pillage et au vol en raison de l'absence de casiers de rangement des affaires.

 

En ce qui concerne la situation des prisonniers, les conditions de résidence connaissent des inégalités suivant le sexe, l'age, et la nature des dossiers dans lesquels ils ont été jugés. La commission a constaté des conditions difficiles dans des quartiers où s'entassent les prisonniers (le nombre de prisonniers atteint environ 30 prisonniers par cellule dans certaines ailes de la prison de Okkacha, ce chiffre atteint 42 prisonniers dans certaines cellules du complexe pénitencier de Salé).

 

Pour ce qui est des organisations internationales, l'ONG Amnesty avait fait des investigations à propos de 20 cas environ, où l'on a prétendu qu'il y a eu torture ou mauvais traitement, elle les a enregistrés en détail. Et elle a reçu, ajoute le rapport de l'ONG, des informations faisant état que des dizaines de personnes ont été détenues là-bas (en référence au centre de détention de Temara), lesquels ont subi la torture ou les mauvais traitements, et ils ont été détenus là-bas durant des périodes allant d'une semaine à environ six mois, en général les détenus subissent pendant les premières journées des séances d'interrogatoires… il a été affirmé que beaucoup d'entre eux aient subi la torture ou les mauvais traitements durant ces séances, pour tenter vraisemblablement de leur soutirer des aveux ou de les obliger à signer sur des dépositions qu'ils refusent ou nient. Dans de nombreux cas, la signature a lieu après le transfert du détenu du centre de Temara au centre de police où il est menacé d'être renvoyé au centre de Temara, et de pratiquer sur lui davantage de torture s'il refuse d'obéir (i.e. de signer ladite "déposition"). Le rapport ajoute que « l'on a bandé les yeux à quelques détenus, et l'on a ligoté leurs mains durant toute la séance. D'autres ont été dénudés ou ont été suspendus au plafond de la salle d'interrogatoire dans des positions qui causent des torsions au corps. Beaucoup ont cité avoir reçu des coups sur leurs corps et sur leurs têtes avec des poings ou des outils tels que des bâtons en bois et en acier. En outre, des informations ont fait état de l'utilisation de matraques électriques, et d'électrodes reliées au courant électrique sur les corps de quelques détenus. Selon ce qui a été mentionné dans le rapport, on a fait pénétrer de façon forcée, des corps tels que des morceaux de verre dans l'anus de quelques-uns, d'autres ont été menacés de ce traitement ainsi que d'autres violations à caractère sexuel. Certains disent qu'ils ont aussi été menacés d'arrestation de leurs épouses et d'autres de leurs proches (femmes), ou de les violer ou de leur porter atteinte sexuellement.

 

L'ONG Amnesty, dans son dernier rapport sur le Maroc, a cité un ensemble de violations dans le cadre de “la guerre contre le terrorisme”. Il s'agit de l'arrestation d'environ 200 prisonniers dont deux ont été condamné à mort, et au moins cinquante à des peines de prison, ceci, ajoute le rapport, en se basant sur une définition vague du terrorisme. Le rapport poursuit “trois cents détenus soupçonnés d'être islamistes, dont beaucoup ont été condamné pour des accusations en relation avec le terrorisme ont organisé une grève de la faim qui s'est poursuivie un mois pour exiger leur libération ou un réexamen juridique de leurs procès. Beaucoup d'entre eux avaient été condamnés à la suite de procès arbitraires qui sont une violation manifeste des standards internationaux des procès justes. Des dizaines d'entre eux ont prétendu avoir subi la torture durant les années précédentes durant leur interrogatoire par les forces de sécurité.”

 

Il est à noter que l'observatoire marocain des prisons avait émis un communiqué en date du 4 décembre 2003 titré “que les meurtres et la torture cessent dans les prisons” où il a été dit “Le meurtre de prisonniers se poursuit à l'intérieur des prisons, la liste des décédés dans leurs rangs s'allonge, la torture et les traitements inhumains vis-à-vis d'eux se poursuivent, le premier responsable à la tête de la liste des responsables est l'administration chargée administrativement et juridiquement de ce secteur.”

 

Les différents rapports auxquels nous avons fait référence contiennent un ensemble de cas de torture, rapporté dans les lettres des concernés, et à travers les observations de la réalité des prisons, de même ils contiennent un ensemble de recommandations et de suggestions pour humaniser les prisons et les ajuster aux standards internationaux.

 

À noter qu'un ensemble d'organisations de droit de l'homme au Maroc a constitué un comité national contre la torture pour coordinner, débattre, et travailler en commun dans la lutte contre toutes les formes de torture et dévoiler ses formes, cela dans le cadre d'une série d'activités pour célébrer la journée mondiale de soutien aux victimes des prisons sous le slogan “pour un Maroc exempte de torture”.

 

 

Source : Le journal “Al-Adala wa tanmiya”, numéro 13, du vendredi 24 août 2007.

par Al-khurassani publié dans : Général
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Dimanche 30 septembre 2007
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Les habitants du Quartier La Casbah ont affirmé que les autorités locales sont intervenues le lundi 24 septembre 2007 pour interdire aux prieurs de poursuivre la prière en face de la mosquée de Darba Lamnabha qui a été fermée par le ministère des Awqfs et des Affaires islamiques à la suite de pressions faites par une étrangère résidente dans une maison d'hôte en face de la mosquée.

 

Pour mettre en application sa décision d'interdire la prière en face de la mosquée, le Qaïd de la région a convoqué nombre de membres des forces auxiliaires et de fonctionnaires locaux, lesquels se sont déployés sur les lieux depuis les premières heures du jour.

 

Attajdid a appris qu'une pétition large est signée actuellement sur Internet pour appeler à la réouverture de la mosquée pour établir les rites d'Allah. Au moment où des sources sûres ont certifié que des associations juridiques et civiles se préparent à effectuer des démarches pour pousser le ministère des Awqfs et des Affaires islamiques à adopter une position claire vis-à-vis de la fermeture de la mosquée, dont les haut-parleurs avaient été enlevés une première fois avant que la mosquée ne soit définitivement fermée sous prétexte de réaliser des réparations.

 

Des sources informées pensent que la fermeture de la mosquée et le déploiement des éléments des forces auxiliaires pour y interdire la prière a un lien avec les travaux illégaux entrepris par la résidente étrangère laquelle a fait creusé une cave dans la maison d'hôte chose qui a été interdite pour toutes les maisons d'hôtes après que de nombreux incidents mortels aient été enregistrés. Ces mêmes sources ont affirmé la plausibilité que le Qaïd et le Mouqaddam soient impliqués dans l'occultation de ce que faisait cette étrangère comme travaux se poursuivant et ayant provoqué des fissures importantes dans les maisons avoisinantes, sachant que de nombreuses plaintes à ce sujet ont été déposées sans avoir trouvé d'échos.

 

À noter que le directeur du ministère des Awqfs avait affirmé dans une précédente déclaration à Attajdid que la fermeture de la mosquée était due à la volonté de la restaurer, et qu'un contrat avait été conclu en ce sens avec une entreprise le 22 aout 2007. Néanmoins, aucun indice de la véracité de ces propos n'est visible pour le moment, ce qui a poussé les habitants à prendre la décision de poursuivre la prière en face de la porte fermée en organisant la prière de l'Asr, comme moyen nouveau et primaire de protester contre la fermeture de la mosquée, avant de procéder à des formes plus militantes si la direction des Awqafs ne répondait pas à leur revendication de rouvrir la mosquée.

 

Le quotidien Attajdid, 27 septembre 2007.

par Al-khurassani publié dans : Actualité
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Vendredi 28 septembre 2007

Leurs familles les recherchent après qu'ils aient été transférés vers des lieux inconnus

Accusations contre la prison de Salé de torturer les détenus de « la Salafiya Djihadiya »

 

L'association « Annassîr » pour le soutien aux détenus islamistes a demandé que soit révélé le sort de quelques détenus de ce qu'on appelle « la Salafiya Djihadiya » lesquels ont été transférés de la prison locale de Salé « Az-Zaki » vers des lieux inconnus, l'association a appelé par cette occasion à ce que les violations que connaît la prison soient dénoncées.

 

L'association a indiqué dans un communiqué diffusé hier, que les familles des détenus islamistes se trouvant dans la prison civile de Salé, ont des craintes pour le sort des leurs et demandent aux organes responsables de les informer des lieux de leur transfert afin qu'ils puissent leur rendre visite.

 

L'association Annassîr a condamné ce qui s'est passé, « appelant tous les militants politiques, défenseurs des droits, hommes des médias, à agir pour dévoiler de telles violations dont la prison locale de Salé est devenue le théâtre depuis un certain temps. » Selon le texte du communiqué.

 

L'association a dit que l'administration pénitentiaire a transféré quelques détenus de ce qu'on appelle « la Salafiya Djihadiya » vers d'autres prisons, après « les avoir attaquer, et leur avoir fait subir tous les types d'humiliations et passage à tabac, et les avoir dépossédé de toutes leurs affaires. » Selon les propos du communiqué émis par l'association Annassîr.

 

Le communiqué mentionne que l'administration pénitentiaire a fait transférer un grand nombre d'entre eux vers d'autres prisons, et que leurs familles ont eu beaucoup de difficultés pour connaître les lieux des leurs.

 

Parmi ceux qui ont été compris par le transfert, ajoute le communiqué, Ahmad Zammouri a été emmené à la prison de Meknes, Yassine Bounejra et Ibrahim Benchekroun ont été transférés à la prison de Khmisset, Mohamad Rahha et Moustafa Khayri ont été transférés à la prison de Souk el-arbaa, pendant que les lieux de détention de Mohamad Mezzouz, Abdel-Aziz Ben-Zine, et Youssef Messaid restent inconnus.

 

De son côté, un responsable administratif dans la prison locale de Salé a démenti que les détenus aient subi des humiliations et des coups, ajoutant « je suis désolé de ces accusations, je me contente de dire, le croyant ne ment pas ».

 

La même source a ajouté, dans une déclaration à Attajdid, que le transfert a eu lieu suite à une décision administrative ordinaire et que l'administration de la prison de Salé n'a aucune relation avec cela, démentant le transfert de Mezzouz et de Ben-Zine.

 

Le responsable qui a préféré que son nom ne soit pas dévoilé a mentionné que le transfert pourrait être lié aux poursuites contre les détenus dans d'autres dossiers dans les villes où ils ont été transférés, et que c'est la gendarmerie royale qui s'en est chargé, précisant que la décision de transfert revient aux comités juridiques et administratifs.

 

Khadija Alimoussa

 

Attajdid, numéro 1733, Vendredi à Dimanche 28/30 Septembre 2007.

 

Traduit par Al-Khourassani

par Al-khurassani publié dans : Actualité
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Vendredi 28 septembre 2007

 

Qui est plus injuste que celui qui empêche que dans les mosquées d'Allah, on mentionne Son Nom, et qui s'efforce à les détruire? De tels gens ne devraient y entrer qu'apeurés. Pour eux, ignominie ici-bas, et dans l'au-delà un énorme châtiment. (sourate AL-BAQARA)

par Al-khurassani publié dans : Actualité
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